L’histoire de la plupart des nations se raconte à l’imparfait mais celle des nations africaines, s’écrit au plus qu’imparfait. Elle semble en effet, prendre sa source dans la négation et respecter une chronologie négativement préétablie ou tracée d’avance.
Rien de ce qui les concerne et tous les actes à leur endroit, s’ils ressemblent à des improvisations dans leurs applications, ils ne le sont nullement dans leurs prévisions.
Les gestionnaires du temps et de l’espace qui bien souvent pêchent par orgueil, par suffisance et par mépris de l’entité Noire, occultent heureusement dans leur prévision, le réveil des consciences des peuples qu’ils oppriment. Cette négligence les sauve si c’est le mot qui convient. Autrement, à examiner le comportement des peuples d’Afrique, il apparaît clairement comme inscrit dans une logique implacable , la dominance du monde Blanc et leur histoire est connue d’avance et prévisible.
S’il y a des existences, des nations, qui suivent l’évolution du temps, il y a d’autres dont le tracé donne l’impression d’évoluer sur des tapis roulants à défaut de courir à reculons et d’enregistrer plus de chagrins que d’éléments de progrès. Ces nations donnent le net sentiment de ne pas tenir compte des leçons se dégageant des erreurs passées mais plutôt de les considérer comme sans conséquence sur le devenir de leur peuple.
Les hyènes et les loups s'entendent, copulent, se sodomisent, font entre eux des choses que la morale réprouve. Ils se masturbent le cerveau dans les assemblées, éjaculent pour produire des semences dont la stérilité est à la hauteur de leur incompétence à trouver des solutions aux problèmes des pays pauvres. Ils s'entendent pour mieux entuber les peuples. Mettent en place des programmes hybrides qui ne produisent rien. Pendant qu'ils se disputent et discutent pour savoir qui a le droit de manger à leur table et comment se partager les biens de la planète, le peuple a faim , le peuple se meurt. Il est donc entendu que l'entente des loups et des hyènes ne présagent jamais rien de bon pour le peuple qui est de plus en plus floué, dépouillé de sa valeur et de sa dignité.
Ils construisent le monde sur du mensonge, avec le mensonge comme pilier principal soutenant l'édifice humanité. Les consciences sont bridées et manipulées pour les adapter à la force du pilier. Tous gravitent autour de ce pilier comme des robots, des humanoïdes programmés avec aujourd'hui ce fluide économiquement modifié appelé mondialisation. Tout le monde n'est pas logé à la même enseigne dans ce jeu de rôle inter mondialiste, créé par et pour protéger l'économie des puissances occidentales. Les dés sont pipés, les sodomiseurs et les sodomisés sont connus et désignés d'avance. Comme l'ONU qui est sortie de l'imagination fertile des maîtres pour surveiller et dominer politiquement le monde, la mondialisation leur permet de légaliser le pillage du monde et de se mettre au rang des dieux. Les jeux sont fait. La plus puissante arme est plus que jamais activée et pend sur la tête d’éventuels insoumis. Les interventions militaires coûtent trop chère aux contribuables alors que les sanctions économiques sont plus efficaces et n'épargnent personne surtout pas des enfants, des futurs rebelles et agents pathogènes négatifs de régulation monétaire. Ceux là mêmes qui sont impropres à l'économie occidentale et qui ne seront jamais choisis pour faire parti des privilégiés destinés à venir manger les restes de la table des maîtres.
C'est semble t-il une cause juste, légale, humaines et humanitaire de tuer et d'étouffer dans l’œuf des éléments porteurs de germes de la misère et de réduire la pauvreté dans le monde. Les Blancs n'ont-ils pas de tout temps décidé de ce qui est bien pour l'humanité et particulièrement pour "ce peuple attardé qui ne semble pas comprendre les enjeux prônés par l'esprit de la mondialisation et qui fixe ses priorités ailleurs , préférant la division à l'union, les guerres armées suicidaires et génocidaire, les querelles de chefs à la bataille économique et identitaire engagée?"
Notre espace de réflexion est truffé de vérités dénaturées dans lequel il nous faut de la perspicacité et surtout une révolution intérieure pour s'effrayer un passage et entrevoir par soi même sa vérité et l'adapter si nécessaire à celle de l'ensemble. Autrement nous resterons que des suivistes que l'on manipule à sa guise et qu'on amène comme des moutons de panurge à l'abattoir.
Il est plus que temps de se sortir de cet esprit attentiste, décalé par rapport aux réalités internationales et surtout du " ce n'est pas de notre faute , c'est la faute des autres". Comme si nous nous attendions à ce que " ces " autres nous facilitent la tâche et nous servent sur un plateau le progrès.
N’avons-nous pas encore compris que dans cette mondialisation, les places se gagnent chèrement, qu’il n’y a pas d'espace pour les traînards et les médiocres, que le sentiment n’a pas sa place, que les discours misérabilistes n’y font plus recette, qu’il faut plus que jamais se tenir droit si possible avoir des alliés, aller organisés et jamais seul et surtout éviter de baisser les yeux et de se baisser si l’on ne veux pas se faire entuber à sec.
Quelque soit le plaisir que cela procure, la pratique de la somisation est égoïste, égocentrique et ne participe nullement au progrès de l’Afrique.
Ressaisissez-vous et reprenez-vous en main . Il est plus que temps, plus que nécessaire, il est vitale.
Le temps n'est plus aux lamentations, aux débats stériles, aux accusations qui sont en générale qu'une sorte de fuite en avant, la peur de s'assumer et de se remettre en cause individuellement au nom de la raison collective.
Si l’Afrique veut vivre, elle se doit se poser les bonnes questions et ne pas avoir peur de chercher en elle même les vraies réponses et surtout savoir quoi en faire aussitôt l’avoir trouvée. Se donner enfin les moyens et le pouvoir de son vouloir et assumer mes choix.
Si le renard a pu berner le corbeau et réussit à lui subtiliser son fromage, c'est tout simplement parce que cet oiseau a affiché sa faiblesse, sa niaiserie et sa sensiblerie à la flatterie. N'oublions jamais que la force du renard réside essentiellement dans la faiblesse du corbeau et non pas dans la blancheur de son pelage et la faiblesse de cet oiseau dit de malheur ne vient non plus de la noirceur de son plumage.
Depuis la création de cette fable et malgré sa promesse de ne plus jamais se laisser prendre, le renard cousin du loup a t-il changé de comportement, et le corbeau, a t-il compris la leçon ? La réponse est des plus évidentes à juger notre comportement et notre vision existentielle qui frise l'inconscience à la limite de la folie.
Il est plus que temps que l'Afrique apprenne à réfléchir autrement si elle ne veut pas accélérer sa propre extinction et confirmer la théorie de Darwin qui dit que seuls "les plus intelligents et les plus forts survivront". Pour l'instant l'Afrique n'a pas encore prouvé qu'il y a des entités intellegentes...........